La chambre criminelle de la Cour de Cassation vient de confirmer que, à certaines conditions, le fait de « subtiliser » des documents de l’entreprise ne constitue pas un vol, lorsque cela s’avère nécessaire pour exercer sa défense dans le cadre d’une procédure prud’homale (Cass. crim., 16 juin 2011, n° 10-85.079 P+B+R+I). Retour sur une solution louable, mais pas si évidente de prime abord…