Le 22 avril dernier la chaire Transitions Démographiques et Transition Économiques (TDTS) portée par l'économiste Jean-Hervé Lorenzi organisait en partenariat avec la Caisse des dépôts un débat sur le besoin d'une "capitalisation à la française en soutien à la retraite par capitalisation". Il y a eu consensus sur le scénario entre les différents acteurs de l'investissement et de la retraite par capitalisation qui sont intervenus. Notamment pour affirmer qu'il fallait agir vite mais en soulignant que l’approche ne pouvait être que paritaire. En attendant, aucun représentant des salariés, pas plus que du patronat, n'était au programme de ce débat.
La crise actuelle met en péril à la fois l'avenir de la Mutuelle et les conditions de travail de ses salariés. Il en résulte aujourd'hui une situation de double direction revendiquée, chaque camp adressant aux salariés des injonctions contradictoires. Les salariés se trouvent dans l'impossibilité objective d'identifier leur lien de subordination légal.
Lors du CSE extraordinaire du 29 avril 2026, la direction de la MACIF a poursuivi la consultation concernant le projet de fermeture du CRC (centre relation client) commercial de Vénissieux, dans le cadre d’un « redéploiement des capacités CRC », incluant parallèlement l’ouverture d’un nouveau site à Nancy.
Les salariés de la propreté subissent de plein fouet la guerre sociale
Ces derniers mois, plusieurs entreprises du secteur ont été placées en liquidation judiciaire, laissant les salariés dans l’incertitude, l’angoisse et parfois l’abandon.
La réponse faite aux fonctionnaires par David Amiel, Ministre de l’Action et des Comptes publics, pour amortir l'explosion du coût des carburants est une nouvelle provocation.
À l’heure de la Commission d’enquête sénatoriale sur les mécanismes de financement des politiques publiques par des organismes, sociétés ou fondations de droit privé et des risques en matière d’influence, d’absence de transparence financière et d’entrave au fonctionnement de la démocratie, il nous a semblé utile d’apporter, en cette matière, notre éclairage syndical sur le champ de l’enseignement supérieur privé.