La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
La pression monte à l'Union internationale des chemins de fer (UIC), où la crise sociale a largement dépassé le stade de la couvade.
Alors qu’en France et en Europe, les politiques de santé et le déploiement de la qualité de vie au travail ont été globalement soutenues par une approche de contrôle (lois et directives), l’Amérique du Nord a, de son côté, plutôt abordé la problématique par la norme et la certification.
Avec près d’un demi-milliard de jours d’absence sous prétexte de maladie ou d’accident du travail en 2014, les préoccupations des entreprises se tournent légitimement vers les moyens de réduire les effets de l’absence sur leur activité.
Quitte souvent à en oublier les présents…
Si beaucoup de gens considèrent que l’absence est un fléau pour la collectivité et pour les entreprises, il pourrait être utile d’essayer d’en mesurer l’ampleur globale.
Le Conseil national du numérique vient de rendre un nouveau rapport à la ministre du Travail intitulé « Les nouvelles trajectoires ».
Rendons-nous directement p. 76 :
SUD a rendu compte en direct des échanges de la commission nationale de négociations de la Fédération nationale Crédit Agricole (FNCA) du 19 novembre. Au chapitre « conditions de travail », le point sur la sécurité intègre le bilan des incivilités (les élus sont même gratifiés à cette occasion d'une présentation sur les vols à main armée de l'année écoulée).
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