Santé au travail


La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.

Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.

  • Focus
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    26 / 07 / 2016

    Sensibiliser les fonctions « achats » et « marketing » aux enjeux ergonomiques pour prévenir les risques d’inaptitude

    Les activités restauration d’Elior Group vont mettre en place une sensibilisation à l’ergonomie à l’attention d’une centaine de ses collaborateurs. L’objectif n’est pas d’en « faire des ergonomes », mais de créer des réflexes dans certaines fonctions (achats, marketing, bureaux d'étude), susceptibles de préserver la santé de tous les salariés de l’entreprise.
  • Bip Bip Infos : la compilation sociale de la semaine #88
    Le CE Atos Integration a trop distribué car il misait sur une refonte de l'UES - Toujours plus d'administrateurs salariés à la CFDT depuis la loi Rebsamen - CFE-CGC : Danielle Karniewicz n'a toujours pas contre-attaqué - Le réseau Franco-Québecois des délégués sociaux en entreprise au forum social mondial
    Rodolphe Helderlé lun 25/07/2016 - 14:51
  • RER A fermé sur un tronçon parisien : (toujours) pas un sujet CHSCT pour la Société Générale

    La fermeture pendant l'été 2015 d'un tronçon central du RER A (station Charles de Gaulle) aurait dû constituer un sujet CHSCT extraordinaire « évident » pour la CGT des services centraux de la banque, dont plusieurs milliers de collaborateurs se rendent chaque jour à son siège de la Défense (92).

    robin carcan mar 19/07/2016 - 20:50
  • Parole
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    12 / 07 / 2016

    Les indépendants : un « angle mort » en matière de santé au travail et de protection sociale

    Nous ne savons pas appréhender la question de la santé et de la prévention pour les indépendants. C'est le constat de la sociologue (CEE) Sylvie Célérier qui se penche tout particulièrement sur cette catégorie hétéroclite qui passe souvent à la trappe de la recherche. Les sociologues étant plus intéressés par les catégories dominées du salariat. Sauf qu’aujourd’hui on voit les indépendants endosser des traits proches de ceux du prolétariat. Une terra incognita pour les syndicats. Si les indépendants ne sont pas totalement démunis de protection et de droits en matière de santé de travail, il faudrait appréhender cette question dans un système global reconnaissant le flux entre indépendance et salariat.
  • Participatif
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    07 / 07 / 2016 | 26 vues

    Améliorer la coopération au travail : on n’a pas tout essayé

    Améliorer la coopération en interne devrait être la priorité de tout dirigeant. Les silos, les rivalités, les intérêts contradictoires sont généralement présents dans chaque recoin des organisations. Ces problèmes de non-coopération dégradent autant la santé des salariés que l’efficacité de l’ensemble du système.

  • Comment faire retomber la pression canaliser les actions pour prévenir les RPS Audrey Minart mar 05/07/2016 - 23:28
    À l’occasion du congrès de médecine du travail du 22 juin, Essor, Westinghouse Electrique et Sodexo ont témoigné de leur utilisation des deux outils d’évaluation développés par l’INRS. Dans un climat social dégradé « Faire le point » a permis de faire retomber la pression au sein de l'association Essor tandis que « RPS-DU » a permis de canaliser les nombreuses propositions d’actions chez Westinghouse Electrique et Sodexo.
  • Comment l’INRS veut rendre les entreprises autonomes pour évaluer les RPS Audrey Minart lun 04/07/2016 - 16:43
    RPS-DU et « Faire le point » sont deux outils pensés par l’INRS uniquement pour une évaluation, a priori, des risques psychosociaux en vue du DUER. « Nous les avons voulus « auto-porteurs », c’est-à-dire qu’ils puissent être utilisés en toute autonomie par l’entreprise, sans qu’elle ait besoin d’un accompagnement parfois lourd », a notamment précisé Valérie Langevin, docteur en psychologie du travail et experte d’assistance conseil sur les RPS à l’INRS. Un travail de pédagogie a été réalisé pour que cela puisse être le cas.