Annoncés vendredi 10 février 2017, les résultats financiers records de Renault ont présenté un chiffre d’affaires du groupe en hausse de 13,1 %, avec 51 243 millions d’euros, une marge opérationnelle de 6,4 % correspondant à une progression de 13,3 % des immatriculations, soit 3,18 millions de véhicules vendus en 2016.
L’ANDRH a présenté les résultats d’un sondage exclusif réalisé auprès de ses adhérents.
Les DRH qui se sentent très concernés par les échéances électorales de 2017 anticipent un effet significatif sur la pratique de leur métier à court et moyen termes.
« Face à une attaque sans précédent contre notre métier, nos emplois et les valeurs du service public, tous à Paris le 24 mars », lancent les bibliothécaires grenoblois à tous les professionnels de la lecture publique de France.
Après la Société Générale, c’est au tour de BPCE dont la direction annonce la fermeture de plus de 400 d’agences bancaires.
À l'issue du congé parental d'éducation (ou de la période d’activité à temps partiel), le salarié doit retrouver son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d'une rémunération au moins équivalente (C. trav. art. L. 1225-55). Si le principe est clair, de nombreux enjeux surviennent à l’issue du congé parental d’éducation.
Être licencié pour une faute lourde peut entraîner des conséquences financières mais la charge de la preuve revient alors au plaignant et c’est aux juges du fond d’apprécier les éléments apportés. Cette faute lourde peut être distincte de celle ayant conduit au licenciement, comme par exemple une faute grave.
Par un arrêt en date du 8 février 2017 (Cass. soc., 8 février 2017, n° 15-21064, PB), d’une part, les hauts magistrats rappellent que la faute lourde doit être impérativement caractérisée par l’intention de nuire du salarié et, d’autre part, ils précisent que cette volonté de nuire ne peut se déduire du haut niveau de responsabilité du salarié ou encore de sa qualification.
Prévu sur deux jours, les 20 et 21 février prochains, le procès du groupe d'intérim Crit repasse par la Cour d'appel de Paris. L'entreprise avait été relaxée en juin 2015 des accusations d'escroquerie et de travail dissimulé. L'avocat de Crit avait plaidé la dérive individuelle de deux directeurs d'agences peu scrupuleux.
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