La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le lundi 4 mars 2013, un salarié de l’entreprise Proservia, co-traitant sur le centre d’appel d’Euriware à Cherbourg, quitte subitement son poste de travail à 9h00. Il sera retrouvé décédé à son domicile quelques heures plus tard.
Depuis le 1er février 2013, 40 salariés de l’UCANSS (l'union des caisses nationales de sécurité sociale) expérimentent le télétravail une journée par semaine, dans le cadre d’un protocole d’accord signé par la CFTC, FO et Sud. En avril 2013, à chaud, les télétravailleurs et leur 28 managers ont été invités à répondre à un questionnaire.
Après quelques balbutiements, l'enquête déclenchée par le CHSCT de Tioxide avance à grands pas.
La création du « compte personnel de prévention de la pénibilité », adopté au Parlement le 10 octobre, dans le cadre de la nouvelle loi sur les retraites, tente de répondre à ce double objectif.
Le rapport sur « l'affectation et la mobilité des fonctionnaires sur le territoire » commandé dans le cadre des travaux sur la modernisation de l'action publique aux trois inspections générales interministérielles (IGF, IGA et IGAS) doit être présenté ces jours-ci aux organisations syndicales.
Dans cette affaire, une salariée engagée par une association en qualité de chargée d'études se plaignait de harcèlement moral et sexuel de la part d'un conseiller technique du président de l'association. Elle a faît connaître l’exercice de son droit de retrait par courrier avant de se trouver en arrêt de travail pour maladie.
Le CTIP lance une nouvelle infographie pédagogique sur la généralisation de la complémentaire d'entreprise.
Quelles sont les entreprises concernées ? Quel partage du financement entre entreprise et salarié ? Quelles sont les grandes étapes de la généralisation ? Quel socle mininum de garanties ?
Le droit d’alerte et de retrait correspond à la faculté, pour le salarié se trouvant en présence d’un danger qu’il estime grave et imminent pour sa vie ou sa santé, de signaler cette situation à l'employeur et de s’en retirer.
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