Un partenariat a été signé tout récemment entre l'AFPA et Orange, l'opérateur devant prochainement fournir une plate-forme de classe vituelle pour décliner formations présentielles et à distance. Un tournant historique pour l'association, selon son PDG, Yves Barou.
Au comité central d'entreprise du 9 décembre, l'atmosphère a été plutôt houleuse. Les élus des syndicats CGT, CFDT, FO, Solidaires et CFE-CGC ont tous quitté la séance plénière puis fait une déclaration commune. Ils déplorent avoir été informés seulement la veille d'un plan d'économies supplémentaires de 14 millions d'euros, mis en oeuvre sans en avoir informé le CCE.
Sur fond de sous-activité, la direction de l’AFPA refuse d'accepter la moindre augmentation générale des salaires. Le directeur général voit un arbitrage entre salaire et emploi qui se résume ainsi selon la CGT : « il n’y a pas de plan social donc la politique sociale souffre de nos difficultés financières ».
Le syndicalisme, c’est de l’engagement mais aussi des compétences et de l’expérience que les DRH et les syndicats eux-mêmes peinent à reconnaître et à valoriser. C’est donc souvent dans une logique de parcours individuels que les délégués syndicaux prennent leurs responsabilités et se forment dans les cycles universitaires de formation continue.
En plein plan de refondation, baptisé « plan de la dernière chance par la Cour des Comptes » visant à redresser les comptes de l'association de la formation professionnelle pour les adultes, les fondamentaux sont discutés un à un. L'AFPA a annoncé avoir opéré un début de redressement de son activité au premier trimestre 2014 et son résultat, en un an, est redevenu positif.
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