En octobre 2015, la Commission européenne a adressé une mise en demeure à l’État français sur les concessions hydroélectriques d’EDF.
Cette mise en demeure évoque comme motif que la concentration des moyens de production d’électricité nuirait à la concurrence sur le marché de la vente de l’électricité aux clients finaux.
Pour assurer la santé et la sécurité de ses salariés, l’employeur doit prêter une attention toute particulière à ces derniers en leur permettant de bénéficier d’un repos entre leurs jours de travail. C’est ce qu’on appelle « le repos quotidien ».
Après plusieurs semaines d’un intense lobbying et d’une mobilisation syndicale exemplaire qui a fait bouger les lignes, la CFE-CGC énergies est satisfaite de voir la Commission européenne accepter qu’une solution négociée soit désormais envisagée pour l’avenir du patrimoine hydraulique français. Elle attend désormais du gouvernement qu’il concrétise cette avancée en transformant l’essai.
Le groupe d'intérim a saisi le tribunal d'instance de Villeurbanne (69) le 5 janvier dernier pour attaquer deux représentants de SUD Solidaires Intérim au sujet d'une date d'arrêté des listes électorales (pour un scrutin initialement prévu le 18 janvier). Il demandait le retrait de leur liste.
Un courrier intersyndical signé de FO, la CGT, la CFDT et la CFE-CGC a été adressé ce jour au directeur général de la concurrence, Flavien Christ, concernant la mise en demeure du 22 octobre dernier, ayant pour objet l’ouverture du marché français de l’électricité et l’avantage jugé « considérable » que constituerait pour EDF la mesure étatique qui lui attribue la plupart
Dans une interview donnée au Figaro la semaine dernière, Emmanuel Macron affirme sans faillir que le projet de construction de deux centrales nucléaires de type EPR à Hinkley Point en Grande-Bretagne constitue un bon projet pour EDF et la France. C’est faux ! Le projet Hinkley Point est aujourd’hui une aberration économique qui pourrait bien mener EDF à la faillite.
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