Tout est relation sociale, le thème concerne donc ici plutôt la technique, l’ingénierie, de la pratique qui va de l’information-consultation à la négociation en passant par les référendums sans oublier les droits et les moyens associés.
Le lien entre les conditions de travail des agents et les conditions de prise en charge des patients est mis en avant par l’AP-HP dans son projet de réforme de l’organisation du travail source d’un mouvement social dont l’intersyndicale annonce deux nouvelles mobilisations, aujourd’hui et le 11 juin.
Si l’on adopte les recommandations du rapport « Bien-être et efficacité au travail » (Lachmann-Laroze-Penicaud 2010), la prévention du risque psychosocial du cadre, comme celui des autres salariés, dépend essentiellement de l’engagement du chef de service ou d’établissement.
D’après un récent sondage réalisé par BDU Expert, auprès de 150 PME sur la mise en place de la base de données économiques et sociales (BDES) (cf notre article « Enfin des chiffres sur le taux d’équipement des PME »), il est apparu qu’à mi-mai 2015 :
Comme le 21 mai, 8 000 agents de l’AP-HP ont manifesté le 28 mai devant le siège de l’AP-HP. Mais les manifestants ont cette fois poussé de la voix jusque sous les fenêtres de Marisol Touraine.
Le 26 mai à 15h00, l’intersyndicale a répondu à l’invitation du directeur général de l’AP-HP.
Les organisations attendaient la réponse suivante : le retrait pur et simple du « projet de réorganisation du temps de travail ». Martin Hirsch reste figé sur sa position et ne retire pas son projet.
L’intersyndicale dénonce le double langage de la direction générale.
Pour la plupart des sociétés, l’arrivée du mois de juin marque la tenue de l’assemblée générale ordinaire annuelle (AGO) des actionnaires. Quel est le rôle du comité d’entreprise (CE) lors de cette AGO ? Quels documents doivent être remis aux représentants du comité d’entreprise ? Les élus du personnel manquent souvent d’information sur ces questions.
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