Contrats collectifs en santé, les salariés consomment du soin
- Protection sociale parrainé par MNH
La complémentaire santé, la prévoyance des risques lourds (invalidités, décès), les coups de pouce à la retraite sont autant d’ingrédients de ce thème qui se conjugue dans les entreprises avec les leviers de la rémunération globale. La protection sociale complémentaire s’articule aussi avec les mécanismes de l’assurance maladie et de l’assurance vieillesse sur fond d’exonérations de cotisations sociales.
Colère froide de Gérard Rivière (FO), le nouveau président de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV). Devant les journalistes de l’Association des journalistes de l’information sociale (AJIS), le 8 novembre, il a qualifié la mesure d’accélération du calendrier de départ à la retraite décidé par Matignon de « méthode brutale et cavalière ».
C’est à Rennes, le 8 novembre que se tiendra la troisième édition de l’agora des CE, à l'initiative du groupe Chèque Déjeuner, du Crédit Coopératif et du groupe Macif. L’occasion pour les élus des CE d’échanger avec 40 acteurs de l’économie sociale capables de redonner tout son sens à leur action.
Les 250 salariés de la MGEFI, la mutuelle référencée au niveau des ministères économique et financier, sont couverts depuis 2 ans par un contrat collectif obligatoire, qui s'intègre pleinement dans une logique de rémunération globale. C'est en tant que telle qu'est valorisée la contribution employeur de 512 euros par an et par salarié.
Dans un article posté le 7 novembre sur le site Village Justice, l'avocate Judith Bouhana ne se contente pas de rappeler que le liquidateur judiciaire désigné par le tribunal de commerce a l’obligation de licencier les salariés de l’entreprise dans un délai de 15 jours.
Faute d’accord, une plainte sera déposée au tribunal de grande instance par la MPLCL, l’ex-mutuelle maison de LCL, pour le motif que la direction de la banque n’assume pas ses responsabilités à l’égard de ses retraités.
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