La complémentaire santé, la prévoyance des risques lourds (invalidités, décès), les coups de pouce à la retraite sont autant d’ingrédients de ce thème qui se conjugue dans les entreprises avec les leviers de la rémunération globale. La protection sociale complémentaire s’articule aussi avec les mécanismes de l’assurance maladie et de l’assurance vieillesse sur fond d’exonérations de cotisations sociales.
Sans grande surprise, les organisations patronales ont déposé sur la table de la négociation relative à la sécurisation de l'emploi un projet d'accord qui s'ouvre par la généralisation de la complémentaire de santé. Cette mesure forte, emblématique pour les salariés des TPE et des PME, était réclamée depuis longtemps par les organisations syndicales, notamment par la CFDT.
Pour la dixième édition de leur observatoire des retraites, l'Union Mutualiste Retraite (UMR), Liaisons sociales Magazine et IPSOS dressent un nouvel état des lieux de l'opinion des Français sur la retraite et sa préparation.
Parmi les questions abordées :
C’était le « top » en matière de prévoyance (risque décès et invalidité permanente accidentels), dixit la CGT d’ArcelorMital puisque les accidents professionnels mais aussi ceux relevant de la vie privée étaient couverts par le contrat géré par Verspieren. D’autant que la cotisation (0,56 % du salaire) était à la charge exclusive de l’employeur.
Plus de 2 500 militants mutualistes ont débattu du 18 au 20 octobre à Nice (Alpes-Maritimes) sur le thème de l'accès aux soins pour tous.D'une application délicate, le décret du 9 janvier 2012 a clarifié la notion de catégories objectives. La couverture de l'ensemble des salariés est devenue la règle, celle d'une seule catégorie de salariés, l'exception. Explications.
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