Vanessa Pinto, chercheuse au Centre européen de sociologie et de science politique (CNRS-EHESS-Paris 1) vient de publier « A l’école du salariat. Les étudiants et leurs ‘petits boulots’ »*. Le recours à cette main d’œuvre très flexible se traduit par une forme de dumping social sans grande capacité de mobilisation collective. Mais quand les étudiants s’éternisent dans ces emplois, et finissent par abandonner leurs études, ils deviennent de plus en plus sensibles aux enjeux du travail.