Pour pouvoir traverser et survivre à la crise multi-factorielle qu’elles connaissent depuis quelques douloureuses années déjà, nos entreprises semblent plus que jamais se pencher sur l’amélioration de leurs conditions de travail. Elles le font plus précisément sous l’angle du bien-être au travail (entendez « l’amélioration du ressenti des individus qui la composent »).
La direction des ressources humaines avait proposé, au choix, 3 sessions d'une heure en juin pour présenter au personnel de Thales Communications & Security de Vélizy la synthèse des résultats globaux de l'enquête sur la qualité de vie au travail menée par le cabinet Capital Santé. L'occasion de souligner les écarts entre les réponses du personnel de Vélizy avec celles des autres sites.
La fonction publique territoriale (FPT), comme de nombreux autres secteurs économiques et professionnels, est fortement touchée par les RPS, avec un malaise prégnant, comme le souligne l’étude de la MNT intitulée « Dans la peau des agents territoriaux ».
En 1983, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, qui compte aujourd’hui plus de 500 000 membres, a mis en place un réseau de « délégués sociaux ». Ceux-ci, salariés volontaires, ont pour rôle d’intervenir de manière individualisée auprès de salariés en difficulté.
Dans les univers professionnels très irritants, générateurs d’un stress chronique, les salariés en difficulté, se confient souvent. Mais ils exigent préalablement pour cela le secret absolu de la part du confident retenu. Ils font alors état des tensions vécues mais refusent que cette information livrée soit utilisée pour traiter les problèmes évoqués.
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