L’ex-France Télécom aurait-elle pu éviter la vague de suicides avec un PSE ?
Le procès pénal (*) de sept anciens dirigeants de France Télécom s’ouvrira le 6 mai pour juger du harcèlement moral subi par les 39 salariés victimes (dont 18 suicides entre 2007 et 2010) du plan de suppression de 22 000 emplois. La mise en danger de la vie d’autrui et le délit d’entrave n’ont pas été retenus.