La responsabilité sociale, sociale et environnementale des entreprises est-elle une variable d’ajustement des impératifs économiques où une condition de la performance globale ? Le passage en CSE pose bien la question de la place des conditions de travail par rapport à l’économique dans une instance unique.
Une salariée, engagée en qualité de vendeuse, a été licenciée pour motif économique.
Contestant le bien-fondé de son licenciement, elle a saisi le Conseil des prud’hommes pour qu’il soit requalifié en licenciement sans cause réelle et sérieuse.
Si les grandes entreprises sont déjà tenues de mettre en place une BDES, les entreprises de 50 à 300 salariés devraient, elles, avoir effectué toutes les démarches depuis le 14 juin 2015.
La réponse est claire : non ! Un régime par répartition, comme son nom l’indique, répartit sur les pensionnés les cotisations qu’il encaisse. Lorsqu’il encaisse plus que le montant des pensions, il fait des réserves qui servent les années où les cotisations sont moins importantes que les pensions versées.
Loin de se réduire à la seule question du « bien-être » des salariés, la thématique de la « QVT » interroge à la fois les valeurs et l’organisation de l’entreprise. Pour le DRH, elle constitue un vrai terrain d’expérimentation, à mi-chemin entre enjeux humains et recherche de compétitivité.
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