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- Relations sociales
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
C'est un « essai » qui est sorti du chapeau de la délibération du jury du premier prix « Prix Malakoff Médéric innovation pour la santé au travail ».
C'est ce que vient de conclure la Cour de Cassation dans un jugement du 16 février, dans un dossier qui opposait des salariés intérimaires mis à la disposition de la CCI (Chambre de commerce et d'industrie) des Pyrénées-Orientales, pour occuper des emplois de bagagistes à l'aéroport de Perpignan pour la société d'intérim Adecco et la CCI.
Un jury pluridisciplinaire composé de plus de vingt personnalités (experts, universitaires et partenaires sociaux) a décerné à Pascal Picq le premier prix Malakoff Médéric innovation pour la santé au travail, pour son ouvrage
« Lors de son discours de présentation du plan d'actions contre le suicide, prononcé le 7 février dernier, Nora Berra, Secrétaire d’État chargée de la Santé, a réussi à ne jamais employer les mots crise, précarité ou chômage. Comme si l’acte suicidaire pouvait être sorti d’un contexte ».
Il est un sujet qui trouve toujours un moyen pour avoir une place dans les éditoriaux. Atteindre une telle performance relève d'une sorte d'exploit en ces temps de surmédiatisation. La raison de ce « succès » est curieuse : l'absentéisme, c'est de lui dont il s'agit, est un casse tête à plusieurs faces.
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