Bip Bip Infos : la compilation sociale de la semaine #113
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
- Relations sociales
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
« Rien n’est permanent sauf le changement » Héraclite d’Ephèse
Depuis le 31 janvier, les entreprises doivent avoir déclaré l’exposition de leurs salariés aux facteurs de pénibilité au titre de l’année 2016.
Notons que les entreprises ont jusqu’à six mois supplémentaires pour rectifier leur déclaration, ce délai étant porté à trois ans pour les rectifications faites en faveur du salarié.
En semaine, à partir de 20h00, aucun courriel ne peut être envoyé ou reçu. Rien ne filtre le week-end. Ce droit à la déconnexion s’applique à l’ensemble des 100 salariés du cabinet JLO, à l’exception des 5 associés. Les clients qui adressent un courriel après 20h00 reçoivent un message automatique expliquant que celui ne sera reçu que le lendemain matin.
La santé et sécurité au travail (SST) est devenue une nouvelle catégorie sociale de l’action publique au sein de la fonction publique française en se construisant au fil des négociations entre partenaires sociaux (Garnier, Masse. 2014).
La région Hauts-de-France expérimente la tarification à l’expérience en matière de troubles musculo-squelettiques (TMS), c’est-à-dire le fait de faire payer aux entreprises le coût des accidents et maladies professionnelles. Le coût de ces maladies était très peu imputé aux entreprises dans cette région.
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