La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le rapport annuel de la Cour des comptes sur l’application des lois de financement de la Sécurité sociale, notamment sur la tarification des accidents du travail-maladies professionnelles (AT-MP), a été rendu public le 4 octobre 2018.
Retour sur le dernier CHSCT ministériel à Bercy, qui a démontré toute la pertinence de son maintien comme instance indispensable pour débattre de la sécurité, des conditions de travail et de la santé au travail. Le projet en cours au niveau de la fonction publique, d’une fusion des comités techniques et du CHSCT, serait un recul social inadmissible.
À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, la prise en compte des risques liés au travail industriel a donné naissance à notre système d’assurance puis de protection sociale.
L'épuisement professionnel (ou « burn out ») renvoie le plus souvent à des acceptions diverses, selon les interlocuteurs. Pour les uns, ce syndrome rend compte d’un malaise profond qui irrigue les sociétés modernes tandis que pour les autres, il ne s’agirait que d’une fatigue passagère sans conséquence sur la santé.
Le 13 septembre, lors de l’audience au TGI de Versailles, la CGT représentait les salariés de Socotec pour démontrer les manquements de la direction sur la prévention des risques d’exposition aux risques d’amiante.
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