La responsabilité sociale, sociale et environnementale des entreprises est-elle une variable d’ajustement des impératifs économiques où une condition de la performance globale ? Le passage en CSE pose bien la question de la place des conditions de travail par rapport à l’économique dans une instance unique.
Parce que tout de même, l'ADN est l'archétype du destin imposé par une programmation insensible à l'environnement.
Mathilde Guergoat-Larivière est l'une des lauréates 2012 du DIM Gestes. Elle a bénéficié d’une allocation post-doctorale pour un projet de recherche en économie, mené au Centre d’Études de l’Emploi (CEE) dont le sujet est : « Qualité de l’emploi et du travail : évolutions, disparités entre groupes sociaux et politiques publiques ».
À l’issue du parcours législatif de la loi dite Hamon sur l’économie sociale et solidaire, se pose la question de sa mise en œuvre.
Pour l’heure (budgétairement sombre), l’État semble ne pas disposer des équipes et des moyens pour réellement répondre aux exigences du texte adopté.
Une délégation nouvelle, dotée de moyens, n’est-elle pas à l’ordre du jour ?
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