Libérer l'expression collective pour prévenir les risques psychosociaux
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Unité de temps, unité de lieu, unité d’action... Cette triple unité, qui rappelle les règles du théâtre classique et faisait partie des principales caractéristiques du modèle fordiste d’organisation du travail, a déjà été mise à mal au cours des trente dernières années et devrait continuer à perdre progressivement de sa réalité.
Suite au comité technique paritaire ministèriel (CTPM) du 5 juillet, les fédérations FO, CGT, Solidaires et CFDT ont demandé le report du conseil national CNAS prévu le 7 juillet et réitèré une demande d'audience avec les ministres dans les prochains jours.
La conciliation face à l'Agence Régionale de Santé (ARS) n’a pas abouti. Menacé de liquidation judiciaire et de cessation de paiement, dans de telles conditions, l’Institut de Puériculture et Périnatalogie (IPP) de Paris perdrait : ses offres de soins, 350 emplois, 3 600 patients. Les conséquences seraient critiques.
À l’occasion de l’assemblée générale 2011, le groupe MGEN a présenté un « état des lieux durable et responsable ». Véritable panorama des bonnes pratiques en vigueur au sein du groupe, cet état des lieux est le premier acte d’une démarche globale de RSE.
Chacun à leur manière les élus de droite comme de gauche se sont posé ces questions dans le cadre de la mission d'information sur la RGPP, dont s'était emparée le Sénat et dont la présidence avait été confiée à François Petriat (PS Côte-d'Or)
Les textes de la Sécurité sociale n'ont pas encore prévu qu'une personne en arrêt maladie longue durée puissent retourner chez son ancien employeur pour une durée de 15 à 20 jours avec des horaires aménagés, afin qu’il mesurent le chemin à parcourir avant une reprise progressive.
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