Oracle : accord de droit syndical
Accord triennal en faveur de l'egalité professionnelle entre les femmes et les hommes au sein des sociétés de UES Sagemcom
Tout est relation sociale, le thème concerne donc ici plutôt la technique, l’ingénierie, de la pratique qui va de l’information-consultation à la négociation en passant par les référendums sans oublier les droits et les moyens associés.
C’est une première en France. L’union départementale FO du Finistère a obtenu de la justice l’annulation d’élections professionnelles pour seul motif de vote électronique.
Il s’agissait de la désignation par internet des délégués du personnel et du comité d’entreprise de l’association Don Bosco, basée à Quimper.
L’accord national interprofessionnel du 11 janvier a fait l’objet de trois versions successives, dont les deux premières écrites par le MEDEF. La version finale est plus défavorable aux salariés que la première version proposée le 14 novembre 2012. Explications et textes à l’appui.
Beaucoup d'entre nous avons été excédés par une nouvelle grève dans l'enseignement. Alors osons parler sans tabou.
- L’entreprise a instauré un usage de prime de fin d’année pour certains salariés, qu’elle refuse de généraliser à tous ceux qui ne perçoivent aucune gratification annuelle.
Le secteur aérien européen a de ces petits paradoxes charmants. Par exemple, quand il s’agit de demander aux dirigeants de compagnies leurs opinions sur le marché, tout va toujours de mal en pis, les consommateurs voyagent moins, dépensent moins, le carburant est trop cher etc.
En engageant sa signature sur deux accords d’importance (GPEC et NAO), notre syndicat, la CGC Médias de Canal+, veut faire de l’année 2013 une année tournée vers l’emploi. C’est le sens de notre engagement et de notre signature, comme nous l’avons exprimé lors des dernières réunions de négociations sociales.
Suite au transfert de 600 salariés ST-Ericsson vers STMicroelectronics mi-2012, la direction de l'entreprise a décidé d'harmoniser les statuts des 300 salariés d'origine NXP (2008), avec l'appui du principal syndicat de l'UES, en violant complétement les contrats de travail des salariés concernés avec d’incroyables « différences de traitements » sans « raison objective » (mais signées).
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine