La mutuelle Audiens et la MRSSC quittent le groupe Audiens pour rejoindre le groupe Harmonie
- Protection sociale parrainé par MNH
La complémentaire santé, la prévoyance des risques lourds (invalidités, décès), les coups de pouce à la retraite sont autant d’ingrédients de ce thème qui se conjugue dans les entreprises avec les leviers de la rémunération globale. La protection sociale complémentaire s’articule aussi avec les mécanismes de l’assurance maladie et de l’assurance vieillesse sur fond d’exonérations de cotisations sociales.
La marge sur un contrat santé collectif obligatoire repose sur le fait que la consommation à plein des garanties par une petite partie de salariés sera largement compensée par la sous-consommation de la majorité. "C’est un élément strictement technique qui se retrouve sur la sur-complémentaire facultative dont l’équilibre dépend du taux de souscription.
Le nombre de gens bénéficiant d’un départ anticipé à la retraite au titre de la carrière longue devrait exploser en 2017. Les agents de la fonction publique devraient être nombreux à profiter du dispositif.
Le 1er janvier 2016, la loi sur la généralisation de la complémentaire de santé entrait en vigueur. Destinée à améliorer la couverture de santé complémentaire des salariés du privé, cette mesure crée des déceptions au sein de la population concernée, sans compter qu’elle ne résout pas le problème d’accès aux soins pour les individus les plus fragiles.
La sur-complémentaire collective à adhésion facultative est en voie de généralisation pour compenser la baisse des garanties sur les contrats socle obligatoires. Sauf que l’équilibre financier de cette option dépend du taux de souscription des salariés. Un pari très risqué, mais obligé, pour les assureurs. Au point que l’idée de rendre l’option...obligatoire arrive sur la table.
Diriez-vous que les questions de la protection sociale (santé, retraite et chômage) vont compter beaucoup, un peu, pas vraiment ou pas du tout dans votre vote lors de l’élection présidentielle de l’année prochaine ? Telle est la question posée par l'IFOP pour le « think-tank » CRAPS (Club de réflexion sur l'avenir de la protection sociale).
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