Une salariée, engagée en qualité de vendeuse, a été licenciée pour motif économique.
Contestant le bien-fondé de son licenciement, elle a saisi le Conseil des prud’hommes pour qu’il soit requalifié en licenciement sans cause réelle et sérieuse.
L'administration des ministères de l'Écologie, des Transports et du Logement convoquait la semaine dernière les organisations syndicales pour leur présenter la décision des ministres de réduire les possibilités de mobilité de leurs agents.
Un arrêt du Conseil d’État (CE 27 mars 2015 n° 366166) vient de rappeler que l’autorité administrative (inspecteur du travail ou Ministre du travail) saisie d’une demande d’autorisation de licenciement d’un salarié protégé, doit être informée des mandats acquis par ce dernier après l'engagement de la procédure de licenciement.
Qui est notre employeur ? La question se pose à nous, les salariés de la logistique. Nous, les 128 salariés en CDI et les 40 équivalents temps plein en intérim de l’entrepôt Kuehne + Nagel de Libercourt Brasserie (Nord-Pas-de-Calais), travaillons en effet exclusivement pour Carrefour.
Alors qu'il apparaît évident à l'ensemble du monde du travail (voir réactions de la CG-PME, de la CGT, des OPCA et de l'immense majorité des entreprises) que la réforme de la formation actuellement engagée depuis février 2014 est à la fois une impasse et un formidable échec, il serait intéressant d'imaginer comment une réforme pourrait rendre service au travail en France avant la fin de la déce
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