Les négociations annuelles obligatoires portant notamment sur l’évolution de la rémunération se sont déroulées chez Accenture sous haute tension, cette année. Pour la première fois, l’ensemble des organisations syndicales de l’entreprise a refusé d’envoyer ses revendications à la direction, puis adressé un courrier unanime au président d’Accenture SAS, Christian Nibourel, pour dénoncer :
Le 26 octobre, un CCE extraordinaire « historique » s'est tenu pour recueillir l'avis des représentants du personnel sur le changement de statut : le passage de l'association paritaire en EPIC. Avis négatif de la CFDT, la CGT, FO et SUD qui dénoncent notamment le « développement massif des emplois précaires ».
Transférés à la suite d’une fusion-absorption en 2004, des salariés se sont vu proposer de renoncer aux avantages individuels qu’ils avaient acquis chez leur employeur précédent pour pouvoir, en signant un nouveau contrat de travail, bénéficier d’une prime mise en place par accord collectif dans leur nouvelle entreprise.
Depuis six mois, les syndicats négociaient sur l'évolution de l'emploi et des compétences au regard des évolutions du secteur avec la direction d'EDF SA.
Un accord d’entreprise a finalement été signé début novembre par FO, la CGT et la CFDT.
Il sera applicable jusqu’en 2019 et a pour objectif d’anticiper l’évolution de l’emploi chez l’électricien français.
L'accord étant formalisé (et signé par une majorité des organisations syndicales représentatives afin qu'il soit valide et applicable), comment le mettre en œuvre ?
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