Pour juger des conséquences de la nouvelle organisation des métiers en terme de risques psychosociaux pour les salariés, le cabinet Sextant, mandaté en septembre par le CHSCT national, a noté de 1 à 4 les conditions de travail actuelles et futures en parallèle.
Les Pouvoirs Publics ne sont pas avares de Comptage et de promesse en matière de formation. Après avoir promis un CPF monétisé de 500 ou 800 € par an et par salarié (avec une cotisation de moins de 50 € par travailleur) ces mêmes Pouvoirs Publics renouvelle leur promesse, cette fois pour les bénévoles des associations.
Les symptômes d’un mal-être au travail, de souffrances sont de plus en plus nombreux et perceptibles : tentatives de suicides, dépressions graves, consommation de médicaments sont à ce point inquiétants que tous les médias s’en font écho, que des ouvrages récents paraissent sur le sujet pour faire état de la situation, tenter d’expliquer les problèmes, apporter des éléments de résilience.
Suite aux résultats de l’enquête RPS de fin 2017 présentée lors de la réunion de l’IC CHSCT du 28 mars 2018 et du CCE du 5 avril, les élus au CCE ont considéré que la sécurité et la protection de la santé physique et mentale de nos collègues n’est plus assurée. Exposés à des risques psychosociaux de façon permanente, la Banque de France n’agit pas pour en réduire les causes.
L’épuisement professionnel peut provoquer un passage à l’acte suicidaire. Technologia, qui a eu à traiter les crises suicidaires de France Telecom en 2009, avait ensuite dû à travailler dans une autre grande entreprise du secteur des télécommunications pour mener à bien un plan de prévention des risques psychosociaux.
À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, la prise en compte des risques liés au travail industriel a donné naissance à notre système d’assurance puis de protection sociale.
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