BNP Paribas hérite d'un contentieux sur la participation chez Fortis
Les syndicats demandent 2000 € par salarié au titre de l'erreur commise par la direction de Fortis sur le calcul de la participation 2008. C'est INA, le cabinet d'expertise comptable du CE, qui fait la preuve que la participation n'aurait pas dû être nulle.
Voici la réponse de la CFE-CGC à la demande d’avis du président de la république sur le partage de la valeur ajoutée, dans laquelle Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC, demande notamment :
Au titre de l'année 2008, les salariés d'Otis ont perçu entre 2,5 et 3 mois de salaire en participation aux bénéfices et intéressement. Et pour 2009, les syndicats estiment que les résultats seront certes inférieurs mais toujours confortables.
La Direction générale du travail a publié le 26 juin dernier une circulaire visant à indiquer aux médecins du travail la conduite à tenir en cas de pandémie grippale.
Légalement, une entreprise ne peut pas redistribuer à ses salariés plus de 20% de la masse salariale en intéressement et participation. Chez Total, on est loin puisque la direction ne veut pas aller au delà des 10% dans ses nouveaux accords d'intéressement et de participation.
La participation, l’intéressement, le Plan d’Epargne Entreprise et le Plan d’Epargne Retraite Collectif Interentreprises constituent les 4 grands éléments de la politique d’épargne salariale de la BFM (Banque Fédérale Mutualiste) qui associe directement l’ensemble des collaborateurs aux résultats de l’entreprise.
En 2008, la BFM a ainsi versé 1 140 427 € à ses 139 collaborateurs : 175 000 € d’in
Vivement encouragés par le gouvernement, qui y voit l’opportunité de booster le pouvoir d’achat, l’intéressement et la participation se distinguent néanmoins par leur philosophie et par le caractère facultatif du premier d’entre eux.
Il y a en France près de 2000 Scop (Société coopérative ouvrière de production) qui emploie 40 000 salariés. Découvrez l'évolution d'un mécanisme de redistribution des bénéfices au travers de l'interview vidéo de Patrick Lenancker, président de la confédération générale des Scop
A l'origine, les Scop ne rémunéraient pas le capital social des salariés sous la forme de dividende. La culture de la redistribution évolue, des tabous tombent. Désormais, 10% des bénéfices servent à rémunérer le capital social des salariés. Une façon de valoriser le salarié sociétaire qui accepte de participer au capital de son entreprise.