C'est ce qui ressort d'une récente étude de l'APEC, « salariat et autres formes d'emploi » (*), l’attachement des cadres au salariat n’étant pas forcément « indéfectible ».
Au menu d’un tour de piste des régimes ARRCO (tous les salariés) et AGIRC (cadres) le 16 mars, la présentation par les gestionnaires des comptes de 2016 et de l’unification des régimes, prévue au 1er janvier 2019.
Alors que les cadres vivent d’importants changements et que se profile la fusion de l’AGIRC et de l’ARRCO, FO-cadres et l’APEC révèlent dans la lettre de janvier une étude sur la perception mitigée qu’ont les intéressés de leur statut et de leur quotidien au travail.
L’APEC a mené une étude en demandant aux cadres de s’exprimer sur leur niveau de satisfaction concernant différentes thématiques : l’intérêt de leurs missions, les relations avec leur hiérarchie, leur rémunération, les possibilités de formation, les perspectives de carrière en interne et les perspectives de rémunération.
Trop de proximité (pouvant aller jusqu’au « workaholisme ») ou trop de distance avec son travail se révèlent néfastes pour les salariés cadres.
Ces dernières années, les banques françaises ont eu à recruter de nombreux cadres commerciaux intermédiaires et ont intensifié leurs efforts pour intégrer à des postes des jeunes issus de milieux populaires, en particulier ceux des zones urbaines sensibles.
Voilà une étude qui redistribue légèrement nos certitudes (ou au moins, nombre de nos références) sur les différentiels de salaire entre la France et l'Inde etc.
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