La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
En central, les syndicats français craignent une approche individualisée de la santé mentale. Sur le terrain, les syndicalistes ne se sentent pas toujours assez armés pour faire face aux salariés en situation de détresse psychologique.
Les dommages physiques ou psychologiques qui résultent d’événements traumatisants tels qu'attentat, agression, suicide ou tentative de suicide intervenant dans le contexte professionnel, constituent une dimension importante de la santé et la sécurité au travail. Ces situations doivent faire l’objet d’intervention et de suivi de la part des services.
Dans un jugement du 4 septembre, le TGI de Lyon considère que l’organisation collective du travail basé sur le benchmark entre les agences compromet gravement la santé des salariés et interdit par conséquent à la direction de Caisse d’épargne Rhône-Alpes Sud d’avoir recours à ce mode de management.
Il faut être parti en vacances, très loin de toute civilisation, pour ne pas être tenu au courant du triple incident de Ryanair à Valence à la fin du mois dernier. La situation a beau être exceptionnelle, elle est loin d’être anodine.
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