Évaluation des facteurs de pénibilité dans l’ESS : Chorum sort sa boîte à outils
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
À l’hôpital, les nouvelles formes de management des directions et les nouvelles organisations du travail amènent à une déshumanisation du travail. Non seulement l’institution ne prend plus soin de ceux qui prennent soin mais elle les maltraite, estime le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI).
Encadré par la loi depuis 2012, le télétravail est désormais un acquis dans de nombreuses entreprises. Mais d’autres formules de travail à distance commencent à émerger à travers le co-working.
« Tous les collègues présents en magasin m’ont exprimé qu’aucun d’entre eux ne pouvait prendre de pause (hors celle du déjeuner) car seules les personnes mal vues le faisaient pour aller aux toilettes.
Que d'imprécisions dans les baromètres de l'absentéisme !
Seize jours annuels. Voilà, en moyenne et selon des chiffres récents, le nombre de fois où les salariés français auraient été absents en 2015.
Le plan de santé au travail 3, adopté le 8 décembre 2015, donne la priorité à la prévention primaire et au développement de la culture de la prévention dans les entreprises.
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