Les mutualistes se professionnalisent avec un diplôme à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
- Protection sociale parrainé par MNH
La complémentaire santé, la prévoyance des risques lourds (invalidités, décès), les coups de pouce à la retraite sont autant d’ingrédients de ce thème qui se conjugue dans les entreprises avec les leviers de la rémunération globale. La protection sociale complémentaire s’articule aussi avec les mécanismes de l’assurance maladie et de l’assurance vieillesse sur fond d’exonérations de cotisations sociales.
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) vient de publier une étude sur les salaires dans le secteur social et médico-social, lequel emploie 1,7 million de personnes ; ce secteur est en croissance puisqu'il ressort qu'entre 2000 et 2010, l'emploi dans les structures privées a progressé de 50 % , passant de 653 000 à 976 000 salariés.
Les minima sociaux jouent un rôle important pour les artistes, nombreux à exercer leur activité dans des conditions économiques précaires. Le passage du revenu minimum d’insertion (RMI) au revenu de solidarité active (RSA) a renforcé l’exigence de contreparties au versement de l’allocation, notamment en matière de « retour à l’emploi ».
Il y a une forte tendance à une harmonisation des avantages des cadres et des non-cadres en matière de protection sociale. Si la spécificité cadre s'amenuise, n'est-ce pas un contre-sens de rester catégoriel pour la CFE-CGC ? C’est l’une des questions posées à Carole Couvert, présidente de la CFE-CGC.
L’activité de portage salarial se développe depuis de nombreuses années sans cadre juridique. À l’occasion de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2008, les partenaires sociaux ont décidé qu’un cadre précis serait défini et que « la durée du contrat de portage ne devra pas excéder trois ans ».
Deux accords signés le 11 mars par FO, la CFDT, la CGT, la CFTC et la CGC avec l'Unostra et l'Orte préservent le congé de fin d’activité (CFA), un régime qui était au bord de la faillite.
Les chauffeurs routiers de marchandises, du déménagement et les convoyeurs de fonds vont pouvoir continuer à partir en préretraite pour pénibilité.
C'est une question que se posent bien des acteurs concernés et sur laquelle revient le dernier numéro de la revue AFIM de la Mutualité Française.
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