Si la loi de formation 2018 comporte encore de nombreuses impasses sociales (comme ce CPF « universel » mais toujours aussi complexe et non financé), elle met les « grandes » entreprises face à leurs responsabilités éducatives.
Max Masse (*) est expert en matière de santé et de sécurité au travail. Par l’écriture d’articles en commun (mais pas seulement), j’ai pu apprécier ses analyses qui aiguisent les observations pour les traduire en raisonnements constructifs. Partisan acharné de la co-construction, il s’appuie sur l’intelligence des hommes et des femmes au travail pour avancer.
Une entreprise française effectue en France des prestations de service intitulées « Mystery Shopping » ou « Visites Mystère » destinées à évaluer un professionnel à travers les yeux de consommateurs. Elle propose sur le site LinkedIn des offres d’emploi pour des postes de visiteurs mystères/panélistes. Les annonces indiquent que ces postes sont à « temps plein ».
En décalage avec ses annonces précédentes, le gouvernement a subrepticement inséré un amendement au projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », afin de pouvoir recruter sous contrat tous les emplois de direction des trois versants de la fonction publique.
En cas de nullité de la rupture conventionnelle, qui s’assimile à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, le salarié doit restituer l’indemnité de rupture conventionnelle. La Cour de cassation vient de réaffirmer cette solution juridique.
Alors que les députés discutent à l'infini des mérites et contours du compte de formation en euros (au lieu d'un compte en heures), les autres pays de l'Union européenne disposent d'une réglementation à la fois simple, lisible et efficace pour acco
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