L’emploi, ce sont des entrées et des sorties avec un vague parcours professionnel comme fil rouge entre les deux. Les conditions d’accès à l’emploi ont évolué avec la part croissance des contrats courts et des voies de sorties qui se sont diversifiées : invalidités, insuffisances professionnelles, ruptures conventionnelles, RCC, PDV, accords de performance collective avec un accompagnement à géométrie variable,…Et entre les portes d’entrées et sorties, il s’agit de maintenir l’emploi avec les bons niveaux de compétences et de permettre des évolutions professionnelles.
En cette année 2026, la DGFiP fait feu de tout bois concernant l’attractivité en affichant des croissances à deux chiffres concernant les inscriptions aux concours des catégories A et B en 2025.
Parmi les sujets à l'ordre du jour du Conseil Commun de Fonction Publique (CCFP) du 18 juin : le projet de loi de transposition de la directive visant à renforcer l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les femmes et les hommes pour un même travail ou un travail de même valeur par la transparence des rémunérations et les mécanismes d’application du droit
Depuis plusieurs années, les pouvoirs publics présentent l’apprentissage comme la réponse privilégiée aux difficultés d’insertion professionnelle. Derrière les chiffres record du nombre d’apprentis se cache pourtant une réalité plus contrastée, marquée par des tensions budgétaires croissantes, des inégalités territoriales et un désengagement progressif de l’État.
Rédacteurs, secrétaires de rédaction et chefs de service ont manifesté contre les suppressions de postes annoncées en rafale depuis l’hiver dernier, en lien avec le développement de l’IA et la situation économique difficile du secteur.
La Fédération des personnels des Services Publics et des Services de Santé (FO-SPSS) apporte tout son soutien aux agents de l’EPMS Les Galoubies ( l'établissement public médico-social,) (Dpt 63) qui se mobiliseront le 22 juin afin d'obtenir le bénéfice du Complément de Traitement Indiciaire (CTI) pour l'ensemble des personnels.
Dans la branche textiles artificiels, synthétiques et assimilés, qui compte quelques 56 000 salariés, la grille de rémunération démarre à 1 857 euros brut, soit 10 euros de moins que le Smic revalorisé.
Notre organisation avait saisi le Conseil d’Etat afin de contester l’arrêté d’extension de la convention collective nationale des commissaires de justice et sociétés de ventes volontaires du 16 novembre 2022. Par une décision rendue le 10 juin 2026, le Conseil d’Etat ne tranche pas le litige : il sursoit à statuer et renvoie au tribunal judiciaire de Paris une question dont l’enjeu dépasse le seul contentieux de procédure.
Schneider Electric : la mobilisation pour défendre l’emploi en France se poursuit
Près de 200 délégués de notre organisation syndicale étaient mobilisés le 16 juin devant le siège social de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) afin de demander à être reçus par la Direction France. Cette mobilisation vise à porter les inquiétudes des salariés et à obtenir des réponses claires, de nature à les rassurer sur l’avenir de l’emploi et de l’outil industriel au sein du groupe, qui pourrait annoncer, d’ici la fin de l’année, un nouveau plan de restructuration de ses activités industrielles (Global Supply Chain) en Europe et en France.