L’Institut Français des Administrateurs (IFA) souhaitait approfondir et actualiser sa réflexion sur le sujet de la rémunération des dirigeants mandataires sociaux.
La tension monte au sein du personnel d’Ubifrance, l’agence pour le développement international des entreprises, auquel sont imposés des objectifs administratifs de plus en plus contraignants parallèlement à la réalisation du travail d’opérationnel au service des entreprises exportatrices.
Le syndicat UNSA de Tioxide Calais s'est réuni le 3 avril. À l'issue de cette réunion, les représentants du personnel ont décidé de faire une dernière proposition à la direction avant le déclenchement d'une grève qui débuterait le vendredi 6 avril.
Débrayage hier matin comme prévu chez Tioxide. Le mouvement de mécontentement général suite aux négociations salariales 2012 a été très suivi, au grand étonnement des salariés. L’ensemble de l’encadrement était aussi présent.
Lorsque la situation était critique, alors qu’à Calais nous avons accepté de geler nos salaires, d’autres sites ont bénéficié d’augmentations de salaires.
Cette année, les résultats n'ont jamais été aussi bons et pourtant la direction propose une augmentation générale de 1,7 % avec un talon à 40 euros et une prime de 650 euros.
Intéressement en baisse de 31 % chez ASF, participation en baisse de 34 % chez France Télécom Orange, nombreuses sont les entreprises où la redistribution collective de la performance s’effondre. L’occasion de rappeler que ces périphériques de la rémunération sont variables et de recentrer les revendications sur la valorisation des salaires.
D’un côté, la participation et l’intéressement qui s’effondrent chez ASF (Vinci), France Télécom Orange, Renault, ArcelorMittal et de l’autre, des négociations sur les salaires qui bloquent. De quoi attiser les tensions salariales même dans des entreprises qui redistribuent beaucoup, comme Dassault Aviation, et rappeler à quel point certains périphériques de la rémunération sont variables...
Les NAO 2012 chez Safran : premières victimes de l’application de la loi sur la représentativité syndicale
Comment pousser la direction générale du groupe Safran à donner le maximum aux salariés pour répondre à leurs souhaits et à leurs exigences en matière de salaires ?
20 %. C’est le chiffre annoncé par la direction qui correspond au montant des économies qu’elle souhaite réaliser au terme de « transform15 ». Il est ainsi certains nombres qui ont une valeur magique. Pourquoi 20 et pas 15 ou 25 ? Nul ne le sait jamais. Est-ce de la superstition ou une vérité économique ? Demandent-ils 20 pour avoir 5 ?