Plus ou moins de capacité d’anticipation avec le nouveau code du travail ?
Le foisonnement de rapports et débats sur les conséquences du développement de l’intelligence artificielle ne fait pas l’impasse sur l’évolution des emplois dans les 10 à 15 prochaines années.
Quelles sont les conditions de la mobilité géographique quand une entreprise se réorganise ?
Déménager pour garder son travail, en voilà un pas difficile à franchir ! C’est d’ailleurs souvent par un licenciement que cela se termine pour des salariés qui préfèrent encore sortir du jeu plutôt que de suivre le mouvement d’une entreprise qui restructure ses implantations. Les directions font-elles tout ce qu’il faut pour conserver les effectifs lors d’un déménagement ?
L’accord national interprofessionnel du 11 janvier, désormais transposé législativement, pose les bases d’une sécurisation de l’emploi qui deviendrait un enjeu partagé.
Certains exigent un « choc de compétitivité ». D’autres préfèrent envisager une « trajectoire de compétitivité ». Les avis s’opposent sur les mérites respectifs de la « compétitivité-coûts » et « hors coûts ». Chacun attend le rapport que doit remettre Louis Gallois au gouvernement début octobre, au sujet de la compétitivité des entreprises françaises.
L’anticipation des restructurations était au cœur des débats du café social du 27 septembre dernier, parrainé à Lyon par Oasys Consultants et le cabinet d’avocats Aguera et Associés. Rien de tel d’ailleurs qu’une vraie GPEC pour anticiper en affichant clairement la liste les postes identifiés comme menacés.