L’Union des employeurs de l'économie sociale et solidaire demande à exclure ou diminuer la responsabilité des employeurs sur la santé des travailleurs en cas de circonstances qui leur sont étrangères, anormales et imprévisibles (...)
Responsabilité pénale des personnes morales en matière d’infractions non-intentionnelles
Un arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation du 6 mai 2014 (n° 13-82677) est venu confirmer la jurisprudence qui impose au juge, avant de déclarer une société coupable, de rechercher quel organe ou représentant a commis le délit pour son compte.
Didier Lombard, ancien PDG de France Télécom Orange, a été mis en examen pour « harcèlement moral », dans le cadre de l'affaire des suicides de France Télécom. Ses co-dirigeants, Olivier Barberot et Pierre Wenes, sont également concernés.
La mise en examen de Didier Lombard, l’ex-PDG de France Télécom, pour « harcèlement moral » dans le cadre de l’enquête ouverte sur la vague suicidaire qui avait touché le groupe au plus fort des restructurations ne suffit pas à la CFE-CGC Unsa qui demandait une requalification des faits en « mise en danger de la vie d’autrui ».
Un jeune cadre et père de famille de 28 ans s'est tué mercredi 29 février en sautant du dernier étage de La Poste République à Rennes, en plein centre ville et devant des dizaines de personnes. Sa direction avait prévu de le muter le lendemain même de son suicide.
Les responsables d'agence ne vont finalement pas devoir signer un document d'engagement sur l'emploi responsable qui comporte différents thèmes tels que le contrôle des titres, la non-discrimination, la rémunération de référence et la sécurité.
Le parquet de Paris a attendu le dernier moment pour se décider à ouvrir une enquête sur les suicides de France Télécom Orange, suite à la plainte déposée par SUD le 14 décembre, il y a plus de trois mois.
Cela va faire 3 mois que Maître Jean-Paul Teissonnière a déposé plainte contre France Télécom et trois de ses dirigeants : Didier Lombard (l’ex-patron), Louis Pierre Wenès (son ex-bras droit) et Olivier Barberot (le DRH toujours en poste) sur le dossier des suicides. C’est le délai au terme duquel le Procureur de la République doit décider de saisir un juge d’instruction ou, au contraire, de ne pas donner suite.