Le Conseil constitutionnel donne raison à la CFE-CGC : la santé au travail mérite un débat public et transparent...
Les 13 articles sur la santé au travail, insérés en catimini sous la forme de cavalier à la loi sur les retraites, ont été invalidés par le Conseil constitutionnel.
Mark Hurd, le PDG d'HP a démissionné le 6 août pour notes de frais abusives. L'accusation de harcèlement sexuel portée par une ex-consultante d'un sous-traitant d'HP n'a pas été retenu par l'enquête interne.
Les peines encourues pour harcèlement moral ou sexuel viennent d’être harmonisées. Les sanctions financières prévues par le Code du Travail sont dorénavant alignées sur celles prévues par le Code pénal. Et n’oubliez pas qu’aujourd’hui, les faits de harcèlement moral peuvent se dérouler sur une brève période...
La réalité du harcèlement moral au travail ne peut plus être contestée.
Bien souvent, elle émane de l'existence de pratiques délétères délibérées, érigées en méthode de management pour pousser à l'erreur et permettre de faire partir les salariés aux frais les plus bas possibles (licenciement pour faute ou démission).
La Cour de Cassation (Chambre sociale, le 26 mai 2010, cassation partielle) vient de rendre un arrêt important concernant la notion de durée des faits.
Le texte de l'accord national sur le harcèlement et la violence au travail du 26 mars 2010 semble imposer une nouvelle obligation, puisqu'on lit dans son article 3 :
Harcèlement, violences au travail : l’employeur est responsable même s’il a réagi
L’employeur est tenu de prendre les mesures nécessaires pour préserver la santé et la sécurité des travailleurs. Il s’agit d’une obligation de résultat. Ce qui signifie qu’à partir du moment où un salarié est victime de harcèlement ou de violences, l’employeur sera responsable, même s’il a réagi et pris des mesures pour faire cesser la situation.