Les coûts très variables des expertises CHSCT : le cas des URSSAF
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La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
La loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 sur la réforme des retraites (article 60 II) définit une nouvelle approche de la pénibilité : exposition à des risques professionnels liés à des contraintes physiques marquées, à un environnement physique agressif ou à certains rythmes de travail susceptibles de laisser des traces, durables, identifiables et irréversibles sur la santé du travailleur.
Une proposition de loi modifiant le Code de la mutualité va être débattue fin novembre à l'Assemblée nationale. Elle vise à autoriser les mutuelles à améliorer les remboursements de leurs adhérents dans le cadre de réseaux de soins. Objectif : réduire les montants restant à charge des assurés, notamment en optique et en dentaire, où les renoncements aux soins sont nombreux.
Il convient de retenir 3 principes essentiels.
Pendant des années, les Caisses d’Épargne ont nié la souffrance au travail de leurs salariés.
Le 30 octobre, les syndicats ont arraché un premier accord sur les conditions de travail, signé par FO ,CFTC, CFDT, CGT, UNSA et CGC.
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