• « Nous défendons l'idée de la réaffectation d'une part de la prévoyance vers l'épargne retraite » - Laurent Rabaté, directeur Protection sociale de l'UIMM Emmanuelle Heidsieck jeu 14/11/2013 - 19:14
    Constatant que les fonds de la prévoyance en entreprise sont largement excédentaires, l'UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) défend l'idée d'affecter par exemple la moitié de la cotisation employeur pour les cadres de 1,5%, soit 0,75%, à l'épargne retraite collective. Son directeur Protection sociale, Laurent Rabaté, développe ici cette idée que « les partenaires sociaux sont convenus d'explorer » en se disant conscient que « cette réforme pourrait poser des problèmes aux opérateurs (institutions de prévoyance, assurances, mutuelles) dont il faut tenir compte ».
  • France Retraite et Sinfoni lancent 360 Retraite, l'Observatoire des Retraites Individuelles et collectives

    Christine Singer mer 13/11/2013 - 14:08
  • Focus
    ACCÈS ABONNÉ
    09 / 04 / 2013

    Complémentaire santé : l'ANI ou l'accord à déflagrations multiples...

    Les trois opérateurs de la complémentaire santé (mutuelles, institutions de prévoyance, sociétés d'assurances) divergent sur le volet santé de l'ANI et sont engagés dans une bataille d'une rare violence. Une fois la loi adoptée, le combat risque de continuer par le biais du lobbying auprès du gouvernement et sur le terrain judiciaire.
  • Bataille acharnée sur la complémentaire santé : liberté ou solidarité ? Emmanuelle Heidsieck lun 25/02/2013 - 10:20
    L'accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013 avait supprimé les « clauses de désignation » qui permettent aux partenaires sociaux d'une branche de désigner un opérateur de complémentaire santé unique pour toutes les entreprises du champ. Sous la pression du lobby assurantiel, les entreprises avaient gagné la liberté de choix de leur assureur. Mais, sous l'influence de FO et de l'UPA, l'avant-projet de loi transposant l'accord rétablit la possibilité de ces « clauses de désignation ». Ce sont les principes de liberté et de solidarité qui s’affrontent.