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11 / 02 / 2026 | 38 vues
Frédéric Le Griel / Membre
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Chez Groupama comme au Crédit Agricole, les salariés ne se satisferont plus de miettes.

Face à des directions qui refusent de reconnaître le travail et l’engagement des salariés malgré des résultats économiques historiques, les organisations syndicales  tiennent bon !

 

Chez Groupama comme au Crédit Agricole, la fin d’année 2025 aura été marquée par des mobilisations massives pour exiger des augmentations salariales justes, générales et à la hauteur des richesses créées. Groupama : fin d’année 2025 marquée par la lutte et la détermination syndicale

 

Comme annoncé à la suite de la Commission Nationale de Négociation du 7 octobre 2025, FO Groupama a tenu ses promesses. Face à une proposition salariale nationale indigne touchant seulement 23 % des salariés (300 € bruts annuels d’augmentation pour les salaires inférieurs à 30 000 €, et aucune augmentation pour 77 % des salariés des caisses régionales) notre syndicat a refusé de signer l’accord national et a appelé à la mobilisation 

 

En novembre et décembre  2025, des milliers de salariés ont répondu présents dans toute la France, notamment à Groupama d’OC, Groupama Centre Atlantique et Groupama Centre Manche. Les rassemblements, grèves et débrayages ont montré la détermination des équipes à obtenir une revalorisation juste et générale des salaires, à la hauteur des bénéfices record du groupe (près d’un milliard de résultat net… ).

 

 

Refus de l’austérité salariale

 

Notre syndicat  rappelle que ce mouvement de grève s’inscrit dans un refus catégorique de l’austérité salariale imposée par la direction. «  Les 16 639 employés et cadres des caisses régionales valent mieux que cela  !  ».

 

La Section Fédérale des Organismes Agricoles soutient ces mobilisations et exige, aux côtés de ses structures, la reconnaissance financière du travail des employés et cadres Groupama. Elle exige une augmentation générale et significative pour toutes et tous, ainsi qu’une reconnaissance équitable du travail fourni.

 

Au Crédit Agricole, la situation n’est pas plus reluisante.

 

Dans une lettre ouverte datée du  11  décembre, l’intersyndicale (CFDT, CGT, FO, SNECA, SNAICAM, SUDCAM et UNSA) a dénoncé le refus de la FNCA de reprendre les discussions salariales pour 2026, malgré des performances économiques solides et des attentes légitimes de la part des 78 000 salariés.


Notre syndicat  a porté haut et fort en intersyndicale la revendication d’une reconnaissance salariale juste et cohérente, indispensable pour maintenir l’engagement collectif.


Une nouvelle fois, il a montré qu’il ne lâcherait rien face à l’intransigeance de la direction, défendant les intérêts des salariés et réclamant que la réussite économique de l’entreprise se quantifiant en milliards profite à ceux-ci.

 

Un même combat : la justice sociale et salariale

 

Que ce soit chez Groupama ou au Crédit Agricole, nos  structures  ont prouvé qu’elles étaient force de proposition et d’action. Les mobilisations de novembre et décembre  2025 ont envoyé un signal clair aux directions : les salariés ne se satisferont plus de miettes .

 

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