La création de la nouvelle profession des commissaires de justice illustre cette compréhension et/ou cette entente entre le patronat et l’Etat pour refonder les branches selon une logique administrative et capitalistique plutôt que sur une logique sociale et économique
Nouvelle donne sociale dans la métallurgie : à mi-parcours d’une méthode originale de négociationRodolphe Helderlémar 13/11/2018 - 09:37
L’enjeu de la remise à plat de la convention collective de la métallurgie est fort à l’égard des PME du secteur et de la pression que mettent les poids lourds dans un contexte de plus grande liberté des entreprises à animer le dialogue social en toute autonomie. La méthode utilisée pour négocier 9 « blocs conventionnels » ne permettra pas de boucler d’ici la fin 2018, comme cela était prévu en septembre 2016.
Ordonnances Macron : la prévoyance restera un domaine réservé de la branche professionnelle
Depuis 2013, quatre réformes du code du travail ont été menées (loi dite « sécurisation de l’emploi », loi Rebsamen, loi Macron, loi El Khomri) justifiées par les pouvoirs publics comme devant créer de l’emploi.
Négociations mutualistes : « une dynamique importante dans la branche est enclenchée » - Marc Tranchat, UGEM
L’Union des groupements employeurs mutualistes (UGEM) a été créée il y a 17 ans pour rassembler les employeurs mutualistes Son rôle s’est renforcé au fil des ans, notamment suite aux diverses lois portant sur la représentativité des partenaires sociaux et la redéfinition des missions des branches. Marc Tranchat, son président, a bien voulu répondre aux questions du Miroir social.
Seuls 11 % des salariés des services de l’automobile profitent du CE de branche
12 millions d’euros, c’est à la fois beaucoup et peu rapporté aux 400 000 bénéficiaires potentiels. C'est le budget ASC de l’Apasca, le CE de la branche des services de l’automobile (garage, contrôle technique…), adossé à IRP-Auto, le groupe paritaire de protection sociale qui se rapproche du groupe Klésia.
Le rôle des branches face au poids croissant des accords signés sans les syndicats
Au fil des ans, la place occupée par le mode dit ''supplétif'' (négociation d'accord sans délégué syndical) se confirme. Dans la branche NIECE (numérique, ingénierie, études-conseil et événement), la commission paritaire de validation des accords signés sans délégués syndicaux (appelée « VASDS ») passe en revue plus de 200 accords par an.
Si l’UDES salue la volonté de réforme du gouvernement, elle estime que les ajustements présentés par le Premier Ministre le 14 mars ne répondent qu’en partie aux préoccupations des employeurs de l’économie sociale et solidaire.