Dans le rapport Gallois, l'entrée de représentants des salariés dans les conseils d'administration constitue la contrepartie à la baisse des prélèvements qui doit produire une dynamique de compétitivité. Mais, le patronat qui vient de se voir accordé cette baisse sous forme d'un crédit d'impôt de 20 milliards d'euros ne l'entend pas ainsi. Pour l'heure, au terme de la 6ème séance de négociation sur la sécurisation de l'emploi, pas question d'intégrer le volet « cogestion » du rapport Gallois. On est loin du vœux de ce grand patron de « surmonter les défiances » pour « travailler ensemble » de façon à « mieux anticiper les évolutions à venir ».