Un tiers des emplois supprimés chez Relais Colis
Inquiets pour leur avenir, les salariés de Relais Colis veulent se faire entendre au même titre que leurs collègues de La Redoute.
Inquiets pour leur avenir, les salariés de Relais Colis veulent se faire entendre au même titre que leurs collègues de La Redoute.
L'image sociale de l'Association pour l'emploi des cadres sera-t-elle écornée par cette nouvelle étape de la bataille judiciaire engagée contre les anciens journalistes de Courrier Cadres ?
Le service de distribution automatique de Coca-Cola et ses 102 salariés sont en passe d’être cédés au groupe Daltys. Les salariés sont mobilisés contre cette cession d’activité.
La fédération CFDT des transports a démandaté le délégué syndical central de Mory Ducros qui refusait de signer l’accord sur le plan de restructuration. Une signature qui s’imposait pour le repreneur.
Arcole industries, le principal actionnaire de la société de transport Mory Ducros, va-t-il maintenir son offre de reprise le vendredi 31 janvier au tribunal de commerce de Pontoise ?
Si la majorité des syndicats (CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC) se sont déclarés prêts à signer les dernières conditions du PSE, il n’y a pas de grandes illusions sur l’avenir du groupe.
Courageux mais pas suicidaire « professionnellement » au point de citer son ex-employeur. Et pourtant... Bien qu'anonymes, les propos de cet ancien responsable RH, qui a occupé un poste important dans la filiale française d'un groupe international, illustrent les multiples pressions et jeux de pouvoir. Il a été licencié début 2013 pour n'avoir pas obéi à certaines injonctions.
Le PSE de la banque d’investissement Barclays (suppression de 33 postes) prévoyait une aide de 12 000 € à la création d’entreprise, contre seulement de 8 000 € aux salariés de la banque de détails, concernés par un autre PSE (suppression de 260 postes). Dans un arrêt du 13 janvier, la Cour d’Appel de Paris infirme le jugement de première instance du 9 juillet.
Au regard des 180 départs de son dernier PSE, la Société Générale est censée verser à l’État 2,5 SMIC par départ (soit environ 630 000 €) au titre de la revitalisation de l’emploi local. Seul un accord d’entreprise sur l’utilisation des fonds peut permettre de garder la main sur cette enveloppe de la revitalisation.
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