La négociation relative à la qualité de vie au travail de la fonction publique n’a pas pu aboutir à un accord en 2015 mais les chantiers engagés ont continué d'être gérés, notamment celui relatif à l’organisation du travail et au télétravail.
Depuis vingt ans, les partenaires sociaux sont régulièrement convoqués pour réformer une formation professionnelle qu'ils sont évidemment incapables d'appréhender pour la transformer.
Après le « succès » des ruptures conventionnelles individuelles (360 000 conventions signées en 2016), les « ordonnances Macron » instaurent un nouveau système : la rupture conventionnelle collective (RCC). Il s’agit d’un plan de départs volontaires sans plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Ce plan doit être acté par accord collectif majoritaire.
Par un arrêt en date du 13 décembre 2017 (n° 16-12397), la Cour de cassation a eu l’occasion de se prononcer sur un protocole de fin de conflit ne respectant pas le principe d’égalité de traitement.
Toutes les réformes de la formation instaurées depuis 2004 participent de la perte de compétitivité de notre pays. Les partenaires sociaux doivent cesser de se raconter des histoires, pour retrouver un avenir professionnel et social commun il nous faut devenir bien plus compétents, engagés, volontaires et capables de changer avec notre travail
Le 11 décembre dernier, l'Association des directeurs des organismes de mutualité (ADOM) et l'Union des grou
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