Sensibiliser les fonctions « achats » et « marketing » aux enjeux ergonomiques pour prévenir les risques d’inaptitude
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Deux arrêts récents de la Cour de cassation du 25 novembre 2015 et du 1er juin 2016 confirment le revirement jurisprudentiel en matière d’obligation de sécurité et de résultats pour les employeurs.
La fermeture pendant l'été 2015 d'un tronçon central du RER A (station Charles de Gaulle) aurait dû constituer un sujet CHSCT extraordinaire « évident » pour la CGT des services centraux de la banque, dont plusieurs milliers de collaborateurs se rendent chaque jour à son siège de la Défense (92).
Lors du congrès de médecine du travail du 22 juin dernier, l’INRS a présenté deux outils d’évaluation des RPS pouvant être utilisés en toute autonomie par les entreprises. Ces deux outils ont été construits à partir d’un référentiel scientifique commun.
Améliorer la coopération en interne devrait être la priorité de tout dirigeant. Les silos, les rivalités, les intérêts contradictoires sont généralement présents dans chaque recoin des organisations. Ces problèmes de non-coopération dégradent autant la santé des salariés que l’efficacité de l’ensemble du système.
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine