Le premier décret pris en application de la loi du 10 juillet 2014, tendant au développement, à l’encadrement des stages et à l’amélioration du statut des stagiaires, est enfin paru.
Ce texte du 27 novembre 2014 fixe notamment le montant de la gratification due aux stagiaires, les mentions obligatoires de la convention de stage et celles du registre unique du personnel.
La multiplication des stages en entreprise ces dernières années a créé un véritable effet d’aubaine pour les employeurs. D’après un rapport du CESE de 2012, 1,6 million de stages seraient signés chaque année.
Présent au colloque « avenir des métiers, métiers d’avenir » du 16 octobre dernier, organisé par l’association Jeunesse et Entreprise, Manuel Valls a lancé que « s’il y a un capital à faire fructifier, c’est bien le capital de la jeunesse ». Dans le même temps, les futurs travailleurs sociaux manifestaient pour plus de droits.
Le 26 juin, l’Assemblée nationale a adopté définitivement le projet de loi visant à améliorer le statut et l’encadrement des stagiaires, tout en limitant les abus. Clarisse Josselin de FO Hebdo décrypte ce qui change et fait le point.
Risques professionnels : à la Mairie de Saint-Pierre-des-Corps, le document unique se construit collectivement
Fastidieux à produire, difficilement lisible et inutilisable pour les managers : tels sont les maux qui caractérisent souvent le DUERP (document unique d’évaluation des risques professionnels) dont la production légale s’impose, chaque année depuis 2001, à tous les employeurs. La donne change quand un service DRH transforme cette contrainte en une opportunité. Comment ?
Comme auparavant, les enseignements scolaires et universitaires peuvent toujours comporter des périodes de formation en milieu professionnel ou des stages.
Un nouvel accord sur « l’alternance et les stages » signé chez Orange
Signé le 25 février par FO, la CFDT et la CGC, cet accord va permettre aux 5 000 alternants et 2 000 stagiaires présents en permanence dans l’entreprise de bénéficier de conditions améliorées pour leur travail, leur rémunération et leur formation, tout en facilitant leur quotidien.
Le 15 janvier dernier, une proposition de loi sur les stages a été déposée à l’Assemblée nationale par Chaynesse Khirouni. La finalité de cette initiative de la députée de Meurthe-et-Moselle est d’encadrer le recours excessif aux stages.