Une majorité d'entreprises prises en flagrant délit d'absence de formation ou de gestion des parcours professionnels ?
Après le catastrophique incendie de Notre-Dame de Paris, certains spécialistes ont expliqué qu'il était dix fois moins coûteux d'entretenir (pas uniquement de ravaler les façades) un bâtiment plutôt que de s'abstenir de le rénover régulièrement. Il pourrait en être de même pour nos apprentissages dans un monde professionnel devenu celui de l'information, de l'innov
Compteur personnel de formation (CPF) : une résurrection est-elle possible en 2019 ?
En janvier 2013, pressés de conclure un accord pour « sécuriser l'emploi », les partenaires sociaux ont imaginé, un peu rapidement, un successeur au droit à la formation (DIF), le compte personnel de formation, une trouvaille peu sociale en forme de livret d'épargne de formation, peu utilisé (1 % de taux de réalisation) et guère utile même aux chômeurs.
Le CPF (tout comme l'ancien DIF) est un dispositf de formation vicié dès le départ car sans capacité de réel développement. Que celui-ci soit exprimé en heures, ou désormais en euros de formation, le CPF ne peut pas servir à plus de 3 ou 4 % de ses bénéficiaires.
Le CPF 2019, version finale ou version fatale (première partie) ?
Parmi les 180 décrets promis après la loi du 5 septembre 2018 (pour la liberté de choisir son avenir professionnel), trois explications de textes laborieuses (décrets des
Le service minimum peut être institué dans les entreprises privées sur demande de l’employeur ou en vertu d’un accord collectif (Cass. soc., 20 septembre 1991, n° 89-40280).
Le quatrième opus de la réforme de la formation a été voté à l’Assemblée nationale le 1er août. Une nouvelle boucle est bouclée, la loi votée et 100 décrets seront nécessaires pour l'expliquer.
Une étude publiée par la DARES en juillet 2018 démontre que le compte personnel de formation (CPF) est un gadget pour les chômeurs (tout en restant sans réel intérêt pour les salariés non qualifiés).