Le 2 juillet dernier, les syndicats de l’AFPA ont lancé un droit d’alerte pour y voir plus clair sur la situation économique de l’association au regard d’objectifs qui risquent de ne pas être atteints. Un constat de sous-activité qui s’est illustré lors de ce CCE quand la direction a clairement affirmé sa volonté d’identifier les formateurs sans activité pour les sortir du placard. Une question d’économies, certes, mais aussi une action de prévention des risques psychosociaux.