La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Le personnel hospitalier est de plus en plus malade. Comment s'en étonner ?
La Société française de courtage d'assurances hospitalières (SOFCAH), qui couvre des établissements hospitaliers employant plus de 300 000 agents hospitaliers, s'interroge.
L'inspection du travail vient de publier son rapport 2011. L'analyse de son activité est l'occasion de mettre en lumière les thématiques qui reviennent le plus souvent dans les entreprises et les conséquences de celles-ci pour les salariés.
Contrairement à d’autres pays, la France n’a pas opté pour un recrutement actif de professionnels de santé à l’étranger. Ainsi, seuls 7,4 % des médecins sont titulaires d’un diplôme étranger, contre plus de 30 % au Royaume-Uni. Ce nombre tend pourtant à s’accroître, notamment dans les localités peu attractives ou dans certaines disciplines.
La commission paritaire nationale du réseau consulaire (ACFCI, future CCI France au 1er janvier 2013 ) avait decidé tardivement de mutualiser la protection prévoyance et santé complémentaire des collaborateurs des CCI dans d'un accord cadre national.
La tête du réseau consulaire CCI France avait donc constitué un groupe de travail et lancé l'appel d'offre.
L’année 2012 n’a pas été de tout repos pour les économies européennes, une situation qui se reflète dans les comptes de résultats de nombre d’entreprises de la région. Pourtant, en temps de crise comme en tant de guerre, certains arrivent toujours à prospérer là où la plupart périclite.
La commission de réforme de l'Isère du 29 novembre 2012 ne s'est pas tenue car 4 médecins sur les 7 étaient âgés de plus de 65 ans pour ne pas risquer une invalidation de ses décisions, en raison de l'arrêté du 29 octobre 2012 fixant l'âge limite des médecins agréés sur la liste préfectorale à 65 ans.
La médiation préalable à l'action judiciaire en matière civile et commerciale semblait une illusion. On a pu lire des articles, version poésie, clamer à l'atteinte éventuelle à la liberté si jamais le législateur écoutait les propositions de la Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation (CPMN), pour la mise en place d'un tel dispositif.
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine