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Les banques françaises gardent le cap dans la durée en matière de transition écologique
"Les banques françaises maintiennent leurs objectifs et gardent le cap dans la durée en matière de transition écologique": c'est le message adressé par l'AFB (L'Association française des banques) ces jour-ci à l'appui d'une étude désormais annuelle qu'elle vient de rendre publique (*).
Les principaux éléments à retenir :
- En 2025, pour 1 € de financement de la production d’énergies fossiles, 3,4 € financent les énergies renouvelables et 17 € des crédits verts et durables (contre 2,7 € et 13 € en 2024).
- Les banques françaises maintiennent leur dynamique d’orientation des flux financiers contribuant ainsi à la transition écologique. Elles financent de plus en plus massivement les projets de transition de leurs clients, entreprises, collectivités ou particuliers.
• Avec 102 Mds€ de financement des énergies renouvelables (EnR), les banques françaises sont parmi les leaders mondiaux, avec une hausse de 92% en trois ans en 2025.
• Le montant des crédits verts et durables à leurs bilans augmente de 8,3%, passant de 471 Mds€ en 2024 à 510 Mds€ en 2025.
• En parallèle, l’exposition des banques françaises au secteur de la production d’hydrocarbures diminue de 18% en 2025 pour descendre à 30 Mds € (0,28% du total de leur bilan).
• Aujourd’hui, pour 1 € de financement de la production d’énergies fossiles, 3,4 € financent les énergies renouvelables et 17 € financent des crédits verts et durables.
Pour Daniel Baal, président de la FBF et de la commission climat et biodiversité de la FBF :
« Les banques sont conscientes que l’urgence climatique est celle de notre génération. Selon les experts, la France pourrait connaître une hausse des températures de +2,7°C d’ici 2050. 2050, c’est demain dans notre métier. En 2025, 510 Mds€ de crédits verts et durables ont été attribués – soit une hausse de près de 40% en deux ans – traduisant une nouvelle fois la forte mobilisation des banques françaises.
Dans un contexte international marqué par de fortes incertitudes et des besoins d’investissements considérables, les banques françaises poursuivent leur dynamique d’orientation des flux financiers vers les projets de transition pour accompagner durablement leurs clients et l’économie dans la décarbonation des activités. »