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25 / 05 / 2026 | 17 vues
Sandra Déraillot / Membre
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Impact et réduction des risques psychosociaux : un rapport de l’OIT

L’Organisation internationale du travail consacre un rapport à l’état des lieux des risques psychosociaux au travail et aux pistes d’amélioration de la lutte contre ces derniers.

 

Horaires interminables, objectifs inatteignables, culture d’entreprise toxique, mauvaise organisation du travail et autres sont responsables de 840088 décès annuels dans le monde (dont 463313 dans les pays d’Asie et du Pacifique) : 783694 sont imputables à des maladies cardiovasculaires et 56394 à des troubles mentaux.

 

La durée excessive du travail (considérée ici comme dépassant 48 heures hebdomadaires) concerne actuellement 35% des travailleurs dans le monde.

 

L’exposition à l’intimidation et à d’autres formes de violences touche, elle, 23% des actifs, à un moment ou un autre de leur vie.

 

Il est également établi que le risque psychosocial concerne plus spécifiquement les travailleurs migrants ou handicapés, les travailleurs âgés ou très jeunes, et ceux qui occupent des emplois précaires. Agir sur le milieu de travail

 

Pour y remédier, l’OIT propose de renforcer la recherche, d’améliorer les cadres politiques et réglementaires et d’agir sur le milieu de travail : « Bien que tous les dangers psychosociaux ne puissent être totalement éliminés, les risques (...) peuvent être réduits en améliorant la conception, l’organisation et la gestion du travail.

Cela implique de revoir la charge de travail, la répartition des tâches, la supervision... »

 

Et de citer les apports de l’équité et de la justice organisationnelle, de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ou encore de l’autonomie au travail.

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